Par Bahati Bertin Matonde, fondateur de Tabar Café
Quand on parle d'engagement environnemental, beaucoup d'entreprises se contentent de mots. Chez Tabar Café, on essaye de mesurer.
À ce jour, plus de 100 arbres ont déjà été plantés en Afrique grâce à notre filière, et deux arbres de la paix ont été plantés à Montréal en parallèle. C'est modeste — mais c'est un début concret, vérifiable, qui s'inscrit dans une décennie d'engagement environnemental porté par notre fondateur.
Avant Tabar, dans le camp de Kyaka II en Ouganda, j'ai dirigé des projets de purification d'eau pour les réfugiés et des campagnes de reforestation à grande échelle. Ce travail s'est documenté en vidéos, en partenariats avec l'UNHCR et le Programme alimentaire mondial. Tabar Café en est la continuation, version commerciale et canadienne.
Notre engagement concret : 20 % des profits du café Tabar importé au Canada sont reversés à la plantation d'arbres de la paix et à des programmes communautaires. Cette décision n'est pas la nôtre seule — ce sont nos producteurs réfugiés, dans les régions d'origine, qui ont demandé que cet impact soit visible et mesurable.
Sur le terrain, ça se traduit par :
- Plantation d'essences locales (caféier, eucalyptus, fruitiers) sur les terres des producteurs partenaires.
- Maintien et restauration de petites stations de purification d'eau autour des fermes.
- Emballages compostables ou recyclables à 100 % pour nos produits canadiens.
- Approvisionnement traçable du grain vert (Kivu) jusqu'au sachet (Montréal).
L'impact environnemental d'un café est rarement raconté de manière transparente. On préfère le montrer.
